IL ETAIT UNE FOI(S)...

J'ai d'abord eu l'intuition, et aujourd'hui la certitude, qu'en renouant avec notre curiosité et en favorisant les rencontres, nous redécouvrirons la richesse de la nuance, la beauté de ce Monde et ouvrirons la voie vers une commune humanité.

Chaque individu, chaque organisation, chaque collectif à une rôle essentiel à jouer et une place a prendre pour initier le changement. Explorons, apprenons, transmettons et échangeons, pour devenir pleinement acteurs de notre histoire commune

Femme souriante assise sur des marches en pierre, portant une chemise blanche et un jean.

IL ETAIT UNE FOI(S)...

Hier encore j’avais 20 ans, j'avais foi en l'Humanité, en l'Homme. Je rêvais, imprégnée d'innocence et de sérénité, en pensant à l'avenir. Je m'émerveillais du Monde, de ses trésors innombrables et de sa beauté certaine. Rêveuse, je plongeais dans mon imaginaire, m'inventant une vie, un univers. Je me laissais souvent envoûter par le chant du rossignol, la beauté d'un coucher de soleil ou encore le ballet des lucioles dans les douces nuits d'été.

Et vous, rêvez-vous encore ?

  • Petit à petit, la course du temps et l'accélération des horloges se sont imposées dans ma vie. Des réalités parfois difficiles m'ont rattrapée. J'ai vu, j'ai lu, j'ai entendu des choses qui, parfois, frôlaient l'intolérable sur notre manière de traiter le vivant et de mettre à mal la planète. Face à cela, j'ai tenté de comprendre, de me révolter, mais on m'a fait croire que nous étions impuissants face au système. Et j'y ai cru…

    Et vous, y croyez-vous encore ?

  • Je me suis sentie alors démunie, impuissante. J'ai eu peur de tout : de moi, des autres, et de l'avenir. Mon corps a développé une hypersensibilité, parfois même des phobies. La colère a commencé à monter en moi et la nuit a envahi mes espoirs et mes rêves de jeunesse.

    Et vous, vous sentez-vous parfois démuni, parfois même désenchanté ?

  • Jusqu'au jour où, comme un sursaut de vie, mon corps et mon esprit m'ont arrachée à ce mal-être et à cet apitoiement. C'était le matin du 12 décembre 2014. J'ai compris qu'il était temps de reprendre les rênes de ma vie, de mes espoirs. Je me suis écoutée, j'ai suivi mon instinct et mon intuition, qui m'ont menée sur le chemin de la curiosité, de la connaissance, et des savoirs. J'ai voulu désapprendre, déconstruire tout ce qu'on m'avait appris, pour comprendre par moi-même, sans l'influence extérieure. J'ai lu, visionné des documentaires, rencontré des gens, échangé, débattu, contemplé... Bref, je suis sortie du mode "pilotage automatique" pour mieux comprendre ce Monde, et vivre et habiter en conscience.

    Et vous, avez-vous vécu votre 12 décembre ?

  • En découvrant toutes ces connaissances, ces disciplines et ces sciences, j'ai appris à voir le Monde non pas en silo, mais comme un système interdépendant où chaque chose a un poids et un impact les unes sur les autres. J'ai redécouvert la beauté du Monde. J'ai retrouvé l'espoir, la confiance en moi, en l'autre et en l'Humanité. Je me suis remise à rêver. J'ai retrouvé l'envie et l'élan pour imaginer, créer, innover, développer des projets et contribuer, à ma manière, à de nouveaux printemps et à un Monde plus éveillé.

    Et vous, quelle place accordez-vous à la curiosité et aux rencontres dans votre quotidien ?

Transmettre

Forte de mon vécu et de mes prises de conscience, j'ai ressenti le besoin de partager cela avec vous. Comment ?

En initiant et créant des temps et des espaces, dans les organisations et auprès du grand public, où transmission, savoirs et rencontres se croisent et s'alimentent.

Renouer avec sa curiosité et tisser des liens entre nous sont des éléments essentiels à notre humanité.

Avec Nôun, j'ai voulu, à ma manière, participer aux changements dans ce Monde, afin que chacun de nous, individuellement et collectivement, puisse s'affirmer, s'exprimer, comprendre et prendre sa juste place dans ce Monde en perpétuelle évolution.

Plantes avec fleurs en bord de mer, océan en arrière-plan flou.

NÔUN, kesako ?

J’ai choisi ce nom car il porte en lui trois significations profondes, qui incarnent chacune une dimension essentielle à mes yeux. L’ensemble formant un tout qui nous invite à (s’) explorer, à (se) comprendre et à agir en conscience et impact.

  • Depuis mon enfance, l’Égypte ancienne et sa mythologie m’ont toujours fascinée. J’ai voulu rendre hommage à cette époque en choisissant le nom de Noun, car, dans cette culture, il représente le champ infini des possibles. Le monde tel que nous le connaissons, les connaissances, les savoirs, les hommes, la faune et la flore, « émanent » du Noun. Il symbolise ainsi l’infini, le Tout, l’origine de tout ce qui existe.

  • En hébreu, Noun est la 14ème lettre de l’alphabet et porte la signification des profondeurs. Ici, Noun représente la connaissance primordiale oubliée, celle qui émerge en nous sous forme d’intuition ou d’étincelle de lucidité. Mais pour y accéder, il est nécessaire de plonger au plus profond de soi. En ce sens, l’Homme détient en lui la clé de l’universel. Noun évoque donc l’énergie du changement, nous incitant à puiser au plus profond de nous-mêmes pour réveiller notre force vitale.

  • En anglais, « Noon » se traduit par midi, le moment où le soleil atteint son zénith. C’est l’heure où la lumière est à son apogée, la clarté la plus forte. Symboliquement, cela représente l’idée de « mettre en lumière » les personnes et les sujets qui nous entourent, pour mieux comprendre ce qui nous affecte et vivre de manière plus consciente. C’est un appel à éclairer nos consciences pour agir en pleine conscience.

    Ces trois significations, qui se tissent ensemble, forment une invitation à (s’)explorer, à (se) comprendre et à éclairer le monde qui nous entoure pour mieux le vivre et le transformer.

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